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L'évolution de l'agriculture

L’évolution de l’agriculture

L’agriculture des premiers Hommes a grandement évoluée jusqu’à aujourd’hui. Elle a vu beaucoup de transformations forcées par les conditions changeantes de la population, de l’environnement, de l’économie, etc.

Pour animer une discussion lors d’un souper de famille ou entre amis, parler bio est rendu au même rang que la politique et la religion. Tout dépend bien sûr de ses convives. J’ai moi-même expérimenté ce phénomène à plusieurs reprises. Parfois même avec un peu de plaisir ! Mais au-delà des débats énergiques, j’ai toujours la ferme conviction d’informer mes interlocuteurs sur les effets néfastes des méthodes d’agriculture conventionnelle.

Si vous êtes de ceux qui comme moi militent pour l’alimentation biologique, j’aimerais vous offrir des arguments en faveur de vos propos. Si au contraire vous êtes de ceux qui ne saisissent pas l’intérêt du bio, tout en ayant le plus grand respect pour votre opinion, j’aimerais partagez avec vous le fruit de mes études sur le sujet.

On a rien inventé

L’alimentation biologique est vieille comme la Terre (excusez l’expression !). La seule différence c’est qu’au tout début de l’humanité manger bio c’était simplement… manger. Il n’y avait pas de choix comme aujourd’hui. Il y a 300 000 ans, l’Homme de Néandertal cueillait ses végétaux et chassait sa viande en pleine nature. Un peu plus tard, l’Homo Sapiens faisait la même chose. Et c’était ainsi pour des milliers d’années.

La Révolution industrielle

Un jour, l’Homme a décidé qu’il en avait assez de chasser et de se promener pour ramasser ses végétaux. L’agriculture et l’élevage commencent alors. C’est ce qui a marqué le début d’une nouvelle façon de s’alimenter. Mais de plus grands changements auront lieu lors de la Révolution industrielle, bien plus près de notre ère. À ce moment commencent les transformations alimentaires, l’utilisation de machinerie pour faciliter et rentabiliser l’agriculture, l’élevage et la culture à plus grande échelle… Jusque là, tout reste bio. 

Bien sûr, avec le temps et l’expérience les agriculteurs et cultivateurs apprennent à utiliser les ressources de la nature pour protéger leurs récoltes. On utilisait le souffre 1000 ans Av. J.-C. comme insecticide. Au Moyen Âge plusieurs plantes servaient à éloigner les rongeurs. Vers les 1690, on chassait les insectes avec des plants de tabac. Certaines méthodes anciennes sont encore utilisées et encouragées en agriculture biologique. Pourquoi changer une solution gagnante ?

L’arrivée des pesticides de synthèse

Les familles grandissent, le commerce explose, les possibilités financières deviennent de plus en plus alléchantes… En voilà des raisons de vouloir en quelque sorte assurer ses récoltes. Le début marqué de l’utilisation des pesticides de synthèse se voit vers les 1930. C’est alors que les agriculteurs bénéficient des recherches et développements en matière d’armes chimiques de la Première Guerre mondiale. Si c’est bon pour eux, c’est bon pour nous ! Mais tout comme les armes de guerre, ces nouvelles ‘’armes fermières’’ auront des conséquences dévastatrices à plusieurs niveaux. 

De nombreuses études sérieuses mettent en lumière les préjudices causés par l’utilisation des pesticides de synthèse. On parle de répercussions sur la santé des agriculteurs, sur la santé de la population avoisinant les terres agricoles conventionnelles, sur l’environnement et sur nous, les consommateurs.

Suite à son étude en 2017, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies arrive à des conclusions alarmantes. Aussi, il indique clairement que l’usage des pesticides de synthèse n’est pas nécessaire. Apparemment, c’est plus facile à dire qu’à faire. Les agriculteurs sont plutôt froids à l’idée de risquer leur récoltes, donc leur revenu.

Une histoire de famille

Les pesticides (de synthèse ou naturels) sont une grande famille de produits. De façon générale, ils sont employés pour protéger les récoltes contre divers envahisseurs et ainsi limiter les pertes.

  • Herbicides : pesticide utilisé dans la lutte contre les herbes envahissantes.
  • Insecticides : pesticide servant à repousser les insectes qui se logent dans les plants ou qui s’en nourrissent.
  • Fongicides : Pesticide employé pour combattre la propagation des champignons à la source de nombreuses maladies chez les plantes.

Il en existe d’autres. Ceux mentionnés dans la liste sont les plus populaires. Selon leurs besoins, les agriculteurs peuvent aussi utiliser des pesticides pour chasser les oiseaux, les rongeurs ou même les poissons.

Plus de bouches à nourrir, plus d’aliments à produire

Produire est le mot tout à fait adapté pour désigner l’agriculture conventionnelle. On ne se contente plus de laisser pousser naturellement les végétaux. On les produit, on en a besoin, on en dépend. Avec la population mondiale grandissante et, ne le cachons pas, les habitudes de consommation modernes, les récoltes doivent être abondantes. C’est là qu’entre en scène la fertilisation.

L’utilisation d’engrais a pour but d’apporter les éléments nutritifs que le plant requiert pour sa croissance. Sans ces nutriments, le plant pourrait non seulement être moins fructueux, mais il pourrait aussi présenter un profil nutritionnel moins riche. Tant qu’à manger de la salade tous les jours, aussi bien qu’elle soit nutritive ! La fertilisation est une pratique commune, efficace et reconnue depuis des millénaires.

La fertilisation moderne

Là où le bât blesse c’est lorsque l’engrais est produit en laboratoire. Il devient alors engrais synthétique et il n’a plus tellement de ressemblance avec celui autrefois utilisé. Malheureusement, massivement épandue cette fertilisation moderne affecte les sols et les eaux. Cette contamination est d’ailleurs responsable d’un environnement moins fertile pour les cultures végétales. L’ironie c’est qu’on utilise des engrais synthétiques pour avoir une production agricole plus abondante !

Mais si ces engrais synthétiques affectent à ce point les sols et les eaux, qu’en est-il des valeurs nutritionnelles de notre salade ? À suivre…

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